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| Bratislava, capitale slovaque |
Bratislava, connue aussi historiquement sous le nom de Presbourg, est la capitale de la Slovaquie.
Elle est située à l’extrême sud-ouest du pays, à la frontière de l’Autriche (Bratislava n’est qu’à 60 km de Vienne), de la Hongrie et de la République tchèque. Avec ses 430 000 habitants, elle est la plus grande ville de Slovaquie.
Bratislava est traversée par le Danube et est le siège de la présidence, du parlement et du gouvernement slovaques. C’est le centre culturel de la Slovaquie avec ses universités, ses musées, ses théâtres et ses diverses institutions culturelles à commencer par un orchestre philharmonique réputé.
Aux confluents de nombreuses cultures, Bratislava est une ville métissée par les influences autrichiennes, hongroises, tchèques… et bien sûr slovaques. Elle n’est en rien comparable à sa grande sœur tchèque Prague, mais cette petite ville aux côtés provinciaux a un charme certain et, du fait qu’elle est moins touristique, dépayse d’avantage le touriste d’Europe de l’Ouest.
Les principaux sites autour duquel s’articuleront la visite de la ville sont le Château de Bratislava qui surplombe le Danube et la cité, la cathédrale Saint-Martin, la Porte Michel, la place de l’hôtel de ville et le palais Grassalkovitch.
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| Vienne |
Capitale de l’empire des Habsbourg pendant près de 7 siècles, puis de la république d’Autriche à partir de 1918, Vienne est la ville historique par essence, profondément marquée par le rôle éminent qu’elle joua tout au long des siècles.
Profondément meurtrie par les attaques ottomanes, puis par les guerres napoléoniennes et, enfin, par les bombardements de 1944, Vienne se releva vaillamment à chaque fois. Cette volonté de maintenir le prestige et le rang de la ville fascine les visiteurs du monde entier : c’est de ce riche et long passé qu'on vient s’imprégner. C’est l’atmosphère romantique, tragique, un peu désuète aujourd’hui, de tous ces siècles de puissance et de gloire, qui charme. Vienne c’est aussi l’étalage, le télescopage de ses propres contradictions qui demeurent l’un des plus fascinants attraits de la ville.
Profondément meurtrie par les attaques ottomanes, puis par les guerres napoléoniennes et, enfin, par les bombardements de 1944, Vienne se releva vaillamment à chaque fois. Cette volonté de maintenir le prestige et le rang de la ville fascine les visiteurs du monde entier : c’est de ce riche et long passé qu'on vient s’imprégner. C’est l’atmosphère romantique, tragique, un peu désuète aujourd’hui, de tous ces siècles de puissance et de gloire, qui charme. Vienne c’est aussi l’étalage, le télescopage de ses propres contradictions qui demeurent l’un des plus fascinants attraits de la ville.
L’enchantement d’une architecture trop pompeuse est atténué par la découverte des grands ensembles ouvriers de la « Vienne rouge », la beauté paisible du Belvédère et de ses jardins n’est qu’un merveilleux décor. Aux flonflons du Prater, aux valses légères de Strauss, répondent les lourdes musiques de fin de monde, les riffs déchirants de guitares désespérées des clubs underground... Une balade nocturne le long du canal du Danube, en été, risque d’en surprendre plus d’un, de scène rock improvisée en bars à bière s’étendant tout le long de quais noirs de monde.
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| Budapest |
Budapest est nourrie d’une histoire à la fois splendide et douloureuse. Combien d’envahisseurs n’ont-ils pas convoité et occupé la cité danubienne placée sur la route de Vienne, comme une ligne de démarcation imaginaire entre Orient et Occident ? On est bel et bien au cœur de la Mitteleuropa, l’Europe centrale.
Budapest a été très riche, très belle, cosmopolite et prospère, et puis la fête s’est arrêtée pour laisser les diables de l’Histoire semer la terreur. Blessée par les guerres, meurtrie par le nazisme, appauvrie par le communisme, finalement dépouillée d’une part importante de son âme, la grande dame que l’on croyait mourante a retrouvé son lustre, à la faveur de son entrée dans l’Union européenne.
Budapest a été très riche, très belle, cosmopolite et prospère, et puis la fête s’est arrêtée pour laisser les diables de l’Histoire semer la terreur. Blessée par les guerres, meurtrie par le nazisme, appauvrie par le communisme, finalement dépouillée d’une part importante de son âme, la grande dame que l’on croyait mourante a retrouvé son lustre, à la faveur de son entrée dans l’Union européenne.
Depuis l’effondrement du bloc de l’Est, Budapest a changé de visage. Conséquence du recul démographique et de l’émigration des premiers temps, la population a chuté, perdant 200 000 habitants. Le redémarrage a été lent. Mais grâce au moteur des investissements étrangers, les immeubles anciens du centre, si souvent Art nouveau, ont peu à peu été réhabilités, des bâtiments au design ultramoderne ont poussé, les infrastructures ont été rajeunies.
Dès que l’on s’éloigne du cœur Budapest, cet élan de renouveau cache encore mal les cicatrices du passé. Les édifices y sont parfois encore criblés d’impacts de balles, parfois agrémentés d’une façade qui ne dissimule qu’à peine des habitations délabrées. À mesure que le temps passe, il se transforme en une tonalité plus gaie : la couleur chatoyante de la liberté et de l’indépendance retrouvées.
Dès que l’on s’éloigne du cœur Budapest, cet élan de renouveau cache encore mal les cicatrices du passé. Les édifices y sont parfois encore criblés d’impacts de balles, parfois agrémentés d’une façade qui ne dissimule qu’à peine des habitations délabrées. À mesure que le temps passe, il se transforme en une tonalité plus gaie : la couleur chatoyante de la liberté et de l’indépendance retrouvées.
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| Thermes de Budapest |




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