Le Tibet fascine depuis des siècles. Son éloignement et son inaccessibilité ont alimenté l’imaginaire occidental. Outre l’architecture religieuse (Potala, Jokhang, Tashilumpo), le Tibet offre la vacuité de ses espaces : beauté exceptionnelle des hauts plateaux, puissance des montagnes, lumière des altitudes. On y découvre la chaleur d’un peuple enraciné dans la tradition et emprunt d’une ferveur religieuse sans égale, luttant à demi-mot contre le faux frère chinois.
Impossible d’évoquer du Tibet et ses habitants sans parler des drames qui les tourmentent. Depuis l’invasion de la Chine en 1950, le 14e dalaï-lama préfère l’exil à l’humiliation.
Impossible d’évoquer du Tibet et ses habitants sans parler des drames qui les tourmentent. Depuis l’invasion de la Chine en 1950, le 14e dalaï-lama préfère l’exil à l’humiliation.
Depuis, le Tibet central a été rebaptisé Région autonome du Tibet (TAR) et a été intégré à la République populaire de Chine. Les autres régions historiquement tibétaines de l’est et du nord-est, déjà gouvernées par les Chinois, sont rattachées aux provinces du Qinghaï et du Sichuan.
À la fin des années 1970, il ne reste plus qu’une douzaine de temples et monastères sur les 5 000 que comptait le Tibet avant l’annexion. Depuis 1981, plus d’une centaine de monastères ont été reconstruits et restaurés, souvent à l’initiative du peuple.
Le dalaï-lama a encouragé les voyageurs à se rendre au Tibet, qui, paradoxalement, n’a jamais été aussi accessible. Le Tibet offre au voyageur de quoi satisfaire son désir d’ailleurs : grands espaces qu’il est intéressant de parcourir à pied, à VTT ou à cheval, et où les rencontres avec les derniers grands transhumants sont autant de moments inoubliables, sans oublier les monastères et leurs cortèges de moines bouddhistes.
À la fin des années 1970, il ne reste plus qu’une douzaine de temples et monastères sur les 5 000 que comptait le Tibet avant l’annexion. Depuis 1981, plus d’une centaine de monastères ont été reconstruits et restaurés, souvent à l’initiative du peuple.
Le dalaï-lama a encouragé les voyageurs à se rendre au Tibet, qui, paradoxalement, n’a jamais été aussi accessible. Le Tibet offre au voyageur de quoi satisfaire son désir d’ailleurs : grands espaces qu’il est intéressant de parcourir à pied, à VTT ou à cheval, et où les rencontres avec les derniers grands transhumants sont autant de moments inoubliables, sans oublier les monastères et leurs cortèges de moines bouddhistes.




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