dimanche 2 octobre 2011

Mojito, Cuba Libre & Daiquiri... Bienvenue à Cuba !!!

Vieilles voitures américaines devant le Capitole de la Havane
Cuba, la plus grande des îles Caraïbese. Ses milliers de kilomètres de plages ont la couleur de la nacre, sa musique vous envoûte. L’Espagne et l’Afrique ont réussi ici un fabuleux métissage. Ajoutez à cela une architecture mi-espagnole mi-coloniale.
Mais Cuba, c'est aussi une grande misère. Hay que luchar ! (« Il n’y a qu’à lutter ! »). Dans cette exclamation on trouve toute la philosophie cubaine. Cette lucha est l’unique moyen de survie. Financièrement mais aussi psychologiquement.


Plages de sable blanc à Varadero
Le peuple est pauvre, démuni. On se doit cependant de souligner que beaucoup de services à la population sont peu chers (transports, spectacles, électricité, loyers, etc.), voire totalement gratuits (médecine, éducation). Cuba, ce sont des gens qui, avec presque rien, construisent une montagne.
Ce pays est un « Eldorado socialiste », diront certains. Eldorado pour les touristes, certes, mais pas pour le peuple. Le régime, sorte de « dictature de velours », empêche les Cubains d’être réellement libres, et la jeunesse, qui n’a pas connu la révolution, aspire à d’autres horizons.
Hay que inventar (« Il n’y a qu’à inventer »), se disent les Cubains depuis le début de la « période spéciale » en 1990, écrasés sous le poids des problèmes quotidiens. À Cuba, c’est le système D qui permet de s’en sortir... La population est consciente que la misère économique est le produit d’un système obsolète et d’un embargo américain sans raison d’être.
Les Cubains attendent peu de l’économie officielle, paralysée par la bureaucratie. L’économie parallèle est la seule capable de leur apporter des revenus complémentaires et surtout les pesos convertibles dont ils ont tant besoin. Car c’est en pesos convertibles (les CUC) que sont vendus la plupart des biens de consommation.
Vallée de Vinales

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire